Chloé Royac & Henry Hippolyte d'Arbus - CRYRS
Chloé Royac & Henry Hippolyte d'Arbus - CRYRS
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TRAVAUX :
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MAJOR :
• Ecce Homo
• Insignia
• Raison suffisante
• Échiner les anges
• AD Memoriam
• Gagner sa vie
• VOST FR
• Albert, Paul.

• H.H. Arbus

MINOR :
• Bleu Garçon
• Le Chien
• Et pourtant j'étais là à Noël
• Angelus
• Days to Kill
• Paris Suit Yourself
• Fricken Hecks

SKETCHES :
• NostraCosa / CausaNostra
• Hommage à Jim Clin

RECHERCHE :
• La main,
siège de l'esprit créateur ?

• Le divertissement comme spectacle de la volonté qui s'ennuie.
• Devenir et divertissement : fondements d’une métaphysique négative par l’usage de la cruauté. L’animal en jeu dans Ecce Homo

RENSEIGNEMENTS :
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Biographie
Expositions

COORDONNÉES :
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contact@cryrs.com
Chloé Royac : 06 25 85 27 18  
H.H.Arbus. : 06 89 14 62 70  

Biographie CRYRS

CRYRS est né en 2005 de la rencontre de Chloé Royac et de H.H. Arbus.

Née en 1983 Chloé Royac entreprend après deux années de classes préparatoires littéraires des recherches universitaires en Philosophie. Elle mène en parallèle un travail artistique qui s’oriente vers une interrogation sur le divertissement et qui aboutira à un mémoire portant sur la représentation sous un prisme Schopenhauerien : Le divertissement comme spectacle de la Volonté qui s’ennuie.

Sa critique de la représentation la pousse à s’attarder sur le mélange des genres et des supports ; et la vidéo narrativisée s’impose comme medium avec notamment ECCE HOMO puis VOSTFR et AD MEMORIAM.

À sa sortie des Beaux Arts (1998), H.H. Arbus assiste parmi les plus créatifs des photographes de mode (JB. Mondino,
B. Rheims, E. von Unwerth...) desquels il apprend «le travail de l’œil». Ses productions plastiques - toujours nostalgiques de la peinture - et littéraires s’incarnent dans des corps polymorphes (photographies, vidéos, écrits et performances).

Ses recherches universitaires, après une premier mémoire La main, siège de l’esprit créateur ? Une préoccupation valéryenne suspendue, se concentrent sur l'interrogation des relations homme / animal par le prisme de la "centaurisation". Dressage mutuel, observations éthologique et éthologie appliquée, performances en immersion avec des chevaux et vie partagée avec l’animal au quotidien deviennent ses leitmotivs pour confondre l’art et la vie.

De 2005 à 2009, soutenus par Epson France qui les dote de Digigraphies© tirées par l’atelier Franck Bordas, ils photographient les talents émergents de la scène rock française et internationale et réalisent des grand formats photographiques qui se donnent des airs de peinture (Acquisition par le FDAC Dordogne).

Leurs travaux, à partir de 2009, se ré-approprient le texte, et la narration s’impose à eux comme fil conducteur. C’est ainsi qu’ils initient un drame vidéo et poétique interrogeant tant le divertissement que l’ontologie : ECCE HOMO (Soutenu par la Drac Aquitaine).

L’arrivée conjointe de la vidéo et du texte dans leurs productions les invite alors à des récréations cinématographiques : ils se lancent dans l’adaptation de nouvelles (Et pourtant j’étais là à Noël, d’après un texte de André Gide).
Amusés par ces emprunts libres au cinéma court, les voix-off de synthèse et les sous-titres empiètent de plus en plus sur leurs espaces de représentation - parfois jusqu’à saturation - avec la réalisation d’INSIGNIA, de leur série VOSTFR ou encore de AD MEMORIAM.

Conjointement à ce travail « pour les écrans », un travail hors cadre et d’extérieur est développé, favorisant les expériences relationnelles physiques avec l’animal dans un corps à corps performatif autant que poétique (ESSAI POÏETIQUE PHYSIQUE DE CENTAURISATION).
Disséquant notre «être au monde» par les prismes du divertissement, de l’absurde, de la cruauté et de notre rapport à l’animalité, l’ontologie poétique qui naît de leur travail pousse le spectateur dans des retranchements intimes autant qu’éthiques.

D. R.